
Il aura fallu ces deux récits assez courts pour que je sache combien je suis conditionné à attendre et espérer une happy end; surtout pour les histoires d'amour.
Difficile d'exprimer ma surprise à la découverte de la fin du bal de Sceaux, une histoire d'amour qui avorte à peine commencée, par la sottise de la jeune femme Emilie de Fontenay.
(d'un autre côté des histoires d'amour avortées avant d'avoir commencé, par la faute d'une jeune femme, j'ai vu en vrai, donc pourquoi pas en livre ?)
Pour la vendetta l'effet de surprise, bien qu'émoussé, joua encore, une fin aussi sombre m'apparaissant complètement immorale (littérairement immorale ?)
Pourquoi un conte qui finit mal serait-il plus immoral qu'un qui finit bien ? C'est surement que pour commencer les histoires réelles ont toujours le mauvais gout d'être désespérantes. Alors pas envie de les retrouver en livres. Si la vie est dégueulasse, autant que les rêves soient heureux.
Balzac a écrit la vendetta avant le classique du genre, Colomba, mais après ou en même temps que le Matéo Falcone du même Mérimée qui mit la Corse au gout du jour littéraire.

3 commentaires:
Tiens, je ne connais pas ces deux nouvelles...
Je les note et ça fera peut-être pour moi un bon moyen de ré-attaquer du Balzac !
bonjour virginie, bienvenue ici.
(et l'avantage des nouvelles c'est qu'on ré-attaque du Balzac par qqchose de pas trop long à lire.)
J'avais beaucoup aimé ces nouvelles malgré leur déroulement parfois inattendu.
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